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Pourquoi parler de crise ?

 

 

 

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L'origine de la crise et la remise en question de notre système : la financiarisation de l'économie :

 

Les Allemands sont-ils bien placés pour nous faire la leçon ?

  
le Japon
 
NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux
 

Austérité à tous les étages

Par ailleurs, seule l’amélioration du paysage économique permettra aux Etats européens de faire décroître leur dette publique. Or, les gouvernements européens, par leurs décisions, prennent aujourd’hui le risque de casser brutalement la croissance. Ils s’engagent en effet (c’est le point 11 de la déclaration finale du sommet) à ramener tous leurs déficits à 3% dès 2013. Autrement dit, tous les pays, tant ceux qui sont en situation de crise financière que ceux qui ont la confiance des marchés, vont s’engager simultanément dans des programmes d’austérité. Désastre garanti.

Si l’on résume, l’Europe s’apprête à vivre avec :

  • des taux d’intérêts à court terme en hausse (la BCE vient de relever son taux directeur) ;

  • des programmes de rigueur budgétaire, partout ;

  • des efforts de compétitivité redoublés, qui pèseront sur les salaires.

Sur ce dernier point, le paragraphe 11 évoque explicitement la nécessité de généraliser de tels efforts. Ce qui conduit le Nobel d’économie Paul Krugman à s’étrangler sur son blog :

« Pendant que les Espagnols réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Allemands, les Allemands réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Espagnols. Le progrès est en marche ! »

Un petit sparadrap d’un côté, une forte dose d’austérité budgétaire et salariale de l’autre : ce n’est pas ainsi que l’Europe sera remise à flot

 

 

 

 

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

De l’extrême droite à l’extrême gauche, on entend partout aujourd’hui un même discours: l’économie réelle serait saine, seule une finance ayant échappé à tout contrôle mettrait en danger l’économie mondiale.

 

Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. Car, en fait, ces gros menteurs ont un trésor bien caché qu’il faudrait trouver pour ensuite le redistribuer à tous les pauvres. C’est pourquoi de la gauche à la droite on propose de raboter les niches fiscales et de trouver l’argent caché pour le réinjecter dans les États.

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

une photo de blague de arnaud.

Photo

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit.

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction

 

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée

 

 

Car la financiarisation de l’économie et ces défis  , est au sens strict le recours au financement et en particulier à l'endettement, de la part des agents économiques. C'est aussi la part croissante des activités financières (services de banque, d'assurance et de placements) dans le PIB des pays développés  notamment.

 

 

 

Les mécanismes de la financiarisation de l'économie extrême a amener des crises a répétitions dont la dernière, qui est l'une des plus grâve car ayant trois origines différentes. Peut être est ce la fin du capitalisme tel que nous le connaissons depuis la révolution industrielle 

 

 

 

 

 

La remise en question doit toucher les dirigeants politiques et entreprises ainsi que les citoyens. Ou en es t'on?

 

 

"Ne m'appelez plus triple AMoody's hier me dégradaNe m'appelez plus triple Amais parsonne n'en fait grand cas".Voilà ce que pourrait chanter Michel Sardou, sur l'air de "Ne m'appelez plus jamais France". Car personne, en effet, n'a fait grand cas de la dégradation de la note de la France - de AAA à AA1 - même la Bourse, pourtant si prompte à s'effrayer et à réagir comme un seul mouton. La place de Paris a terminé en hausse de 0,65% mardi 20, dans un marché qui a ignoré cette baisse. Sur le marche de la dette, les taux d'intérêt ont à peine augmenté - comme si la décision de Moody's avait été intégrée par anticipation dans les cours, disent les experts. 
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10/02/2013
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